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Charge mentale et burn-out familial

Qu'est que la charge mentale ?


Depuis quelques mois les médias parlent d’une nouvelle maladie appelée « charge mentale » qui dans sa phase la plus critique dégénère en burn-out parental.

 

burn out parental metz


"La charge mentale ménagère, généralement simplement charge mentale, est un principe de sociologie traitant de la charge cognitive que représente, généralement, la gestion du foyer au quotidien pour la femme dans un couple de gens de sexe différent."

Charge mentale psy metz

"La théorie de la charge cognitive met en jeu la capacité de stockage d'informations en mémoire de travail et l'intégration de nouvelles informations."

(Wikipédia)

Les symptômes du burn-out familial sont les mêmes que ceux de l’épuisement professionnel et se manifeste par un désir de perfection en décalage avec la réalité qui confine à un sentiment d’échec récurrent combiné avec une perte d’énergie et de motivation. En s’aggravant les symptômes ressembles à ceux de la dépression : tristesse, baisse d’estime de soi, épuisement psychique et physique, absence d’envie, pleurs, malaises et palpitation, maux de ventre ou de tête, insomnie, attaques de panique, angoisses, boulimie, perte de poids, addictions, sur-médication… La liste est longue.

La tyrannie de la perfection


Les femmes sont le plus souvent victimes de ce syndrome. On peut accuser un partage inégalitaire des tâches. Mais pourquoi alors que les inégalités semblent régresser dans la société les phénomènes de burn-out familiale augmentent en parallèle avec ceux de l’épuisement professionnel.

Une des explications est qu’au travail comme avec les enfants, le burn-out est la maladie de ceux qui veulent répondre à cette exigence de la société, l’idée qu’il faut se sacrifier.

Le mythe du bon parent rode partout, dans les médias, la pub, les réseaux sociaux où c’est le marathon du parent le plus exemplaire. Ces enfants qui ont été voulus, programmés, pas question de les « rater ».

Aujourd’hui, réussir ses enfants est devenu un devoir social et les victimes de burn-out sont mues par les meilleurs sentiments.

C’est la course du lundi matin au dimanche soir pour que les enfants soient le plus épanouis et les plus performants, qu’ils ne manquent de rien et surtout ne s’ennuis pas. L’enfant et malheureux ou n’est pas parmi les meilleurs et c’est l’échec du parent.

Cette course à la réussite s’est amplifiée au fil des années en raison des injonctions distillées du soir au matin dans les discussions et les échanges entre parents, les comparaisons, la pression des enfants qui sont eux-mêmes en compétition avec leurs camarades.

Les plus vulnérables sont les plus altruistes, les plus minutieu(ses)x, les plus obsédé(e)s de performance qui craquent.

Se sortir de la spirale infernale


Le premier réflexe, pour s’en sortir, c’est de reconnaître qu’on est victime de cette pression.

Un travail chez un psy ou un coach, permet de redéfinir les priorités car il règne une grande confusion entre ce qui est important et urgent. Il s’agit aussi de faire baisser les attentes qu’on a envers soi ou ses enfants.

Ceux qui réchappent au burn-out on su faire part d’un égoïsme sain à ne par confondre avec l’égocentrisme. Car un certain égoïsme permet de garder un équilibre mental. Parce que dans cette course à l’échalote les victimes perdent quelque choses de crucial de vue : eux-même et leurs vrais besoins (repos, plaisirs, calme…), tous les ingrédients nécessaires pour moins subir sa vie, maintenir son niveau d’énergie et apprécier plus ce qui nous entoure et ceux qu’on aime, pour ce qui ils sont et non comme on voudrait qu’ils soient. Le pré-requis c’est de s’accepter tel qu’on est : imparfait mais plus libre.

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